mercredi

Réel ou irréel ?


La notion du réel est ancrée en chacun de nous.

Mais nous sommes en droit de nous demander si la notion de réel ou d'irréel ne varie pas d'une personne à une autre ?


Ahhhh j'aurais bien aimé tomber sur un sujet de dissert' c
omme ça...

Tellement de choses à dire, par où commencer ?


C'est bien utile un blog, quand on a personne à qui se confier, ou qu'on a tout simplement envie d'extérioriser sans être jugée, sans commentaires à la con du genre "s'il sait pas ce qu'il veut lâche l'affaire" ou "mais pourquoi être mal à ton âge, stop te prendre la tête!"



Ils ont pas tort ceci dit. Mais il y a un monde entre dire et faire. Ne pas se prendre la tête, ne pas déprimer, facile à dire, mais faire... Voilà aut'chose.



Peut être que l'air de la campagne me fera du bien effectivement. Mais quoi que je fasse, cette pensée me hante. Dur dur de se débarrasser d'une obsession, une obsession qui d'ailleurs n'est qu'illusoire, et la désillusion arrive souvent "comme un cheveu sur la soupe" c'est à dire quand on ne s'y attend pas, c'est à dire... Trop vite.




Pourrions nous avoir un peu de vent dans nos cheveux? Ca parait pas important mais c'est très bon pour eux...



Du mal à réaliser ce qui est en train de se passer, tout s'écroule, tout se détruit... Certes, un jour, les débris de l'esprit se relèveront d'eux mêmes et recommenceront à construire... Mais ce temps là me parait bien loin, tout comme le temps du bonheur.



L'amour, pire que la drogue. Quand on est en haut, tout est magnifique, on envisage même pas la
redescente un jour, et puis tout à coup elle te tombe sur le nez, sans que tu aies eu le temps de t'en rendre compte. Et quand tu t'en rends compte, t'es vraiment descendu très bas.



Pauvre jeunesse. La vie pour oublier la mort, l'amour pour oublier la vie, la drogue pour oublier l'amour. Qu'est-ce qui nous fait oublier la mort avec tout ça ?




En travers les néons, dans la méga-cité, aux merveilles tu traces ton dessein, petit bout d'évasion, comme un feu au milieu de la mer tu éclaires une destination.
Tu ressembles à ce rêve que j'ai fait autrefois, que j'ai fait tant de fois, que j'ai fait avec toi... Dis, on le refera ? Allez dis-le qu'on le refera...



La vie, c'est comme les maths, un terme déficient, un seul élément qui s'introduit et diffère, et toute l'équation est foirée.
Peut-être pour ça que j'ai jamais rien compris.




Haaa Saez, une cigarette, la nuit. Ca faisait longtemps que j'avais pas fait une soirée pareille.




Un jour on s'est aimés, mais ce jour n'est plus. Usés par un monde qu'on ne comprend plus, mais qui continue à faire tourner la tête à nos âmes perdues...





Mon cher Damien, ta musique est géniale pour les nuits blanches à thématique déprime.




Pas de possibilité de barrer, pourtant j'aurais préféré. Pourquoi tout effacer quand on peut barrer ?
" La douleur il faut la regarder en face et l'accepter, pas la refouler."





On s'achète on se vend, au vent des hémisphères, on se jette on se prend, contraints par l'éphémère. Sur l'étoile d'argent, solitaires solidaires, faudra choisir un camp, l'obscur ou la lumière.


En tout cas merci mes amis, Gwé, Laeti, Sibylle, Nono, Mika, Léo, Rémi, Quentin, Régis, Reynald... Merci d'être là. Le social, c'est parfois gonflant, mais tellement vital à notre survie.


Dire qu'on avait des rêves, rappelle-toi...




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