jeudi

Dans les yeux des femmes, dans la Marie Jeanne, i'm lost...


Perdue...

En attendant la suite du carnage, je me terre au plus profond de moi même, peut -etre que comme ça la jalousie ne reprendra le dessus sur l'amour, peut être que comme ça je pourrai pardonner, peut-être même que comme ça tout ira bien, comme avant...

Toutes ces paroles, et les évènements... Belle antithèse.

Il parait que lorsqu'on a subi un choc émotionnel, et que ça nous a vraiment touché, il est difficile de penser à autre chose. Alors, on se renferme sur nous-mêmes pour tenter d'oublier ou d'affronter, parce que même si c'est "arrangé" on n'arrive pas à tourner la page.

Je l'aime pourtant, putain, j'le sais.

Quand l'illusion laisse place à la désillusion, quand la jalousie et l'amour se disputent la première place, quand il est impossible de remonter la pente, que c'est le néant, il ne reste que des bribes de bonheur. Un faux bonheur, un bonheur artificiel, qu'on invente pour se rassurer, pour ne pas sombrer.

Le jeu des apparences ... Tellement utile pour faire croire que tout va bien alors qu'en vérité c'est le vide.
De toute façon, on sait que les gens n'aiment pas les déprimés, et puis se faire plaindre, après tout, n'aide en rien, au contraire...

Le tout c'est de ne pas y penser. Peut-être y arriverai-je un jour.

Je l'aime tellement... Ca devrait être interdit d'aimer à ce point...

Putain! Pourquoi ?


Bouquet de nerfs - Journée de la pleine lune au sommet de la dune à caresser de loin... Ton chien. T'oublies or not t'oublies les ombres d'opaline. Trompe la mort et tais-toi. Trois petits tours et puis s'en va.




Découvrez Noir Désir!

mercredi

Réel ou irréel ?


La notion du réel est ancrée en chacun de nous.

Mais nous sommes en droit de nous demander si la notion de réel ou d'irréel ne varie pas d'une personne à une autre ?


Ahhhh j'aurais bien aimé tomber sur un sujet de dissert' c
omme ça...

Tellement de choses à dire, par où commencer ?


C'est bien utile un blog, quand on a personne à qui se confier, ou qu'on a tout simplement envie d'extérioriser sans être jugée, sans commentaires à la con du genre "s'il sait pas ce qu'il veut lâche l'affaire" ou "mais pourquoi être mal à ton âge, stop te prendre la tête!"



Ils ont pas tort ceci dit. Mais il y a un monde entre dire et faire. Ne pas se prendre la tête, ne pas déprimer, facile à dire, mais faire... Voilà aut'chose.



Peut être que l'air de la campagne me fera du bien effectivement. Mais quoi que je fasse, cette pensée me hante. Dur dur de se débarrasser d'une obsession, une obsession qui d'ailleurs n'est qu'illusoire, et la désillusion arrive souvent "comme un cheveu sur la soupe" c'est à dire quand on ne s'y attend pas, c'est à dire... Trop vite.




Pourrions nous avoir un peu de vent dans nos cheveux? Ca parait pas important mais c'est très bon pour eux...



Du mal à réaliser ce qui est en train de se passer, tout s'écroule, tout se détruit... Certes, un jour, les débris de l'esprit se relèveront d'eux mêmes et recommenceront à construire... Mais ce temps là me parait bien loin, tout comme le temps du bonheur.



L'amour, pire que la drogue. Quand on est en haut, tout est magnifique, on envisage même pas la
redescente un jour, et puis tout à coup elle te tombe sur le nez, sans que tu aies eu le temps de t'en rendre compte. Et quand tu t'en rends compte, t'es vraiment descendu très bas.



Pauvre jeunesse. La vie pour oublier la mort, l'amour pour oublier la vie, la drogue pour oublier l'amour. Qu'est-ce qui nous fait oublier la mort avec tout ça ?




En travers les néons, dans la méga-cité, aux merveilles tu traces ton dessein, petit bout d'évasion, comme un feu au milieu de la mer tu éclaires une destination.
Tu ressembles à ce rêve que j'ai fait autrefois, que j'ai fait tant de fois, que j'ai fait avec toi... Dis, on le refera ? Allez dis-le qu'on le refera...



La vie, c'est comme les maths, un terme déficient, un seul élément qui s'introduit et diffère, et toute l'équation est foirée.
Peut-être pour ça que j'ai jamais rien compris.




Haaa Saez, une cigarette, la nuit. Ca faisait longtemps que j'avais pas fait une soirée pareille.




Un jour on s'est aimés, mais ce jour n'est plus. Usés par un monde qu'on ne comprend plus, mais qui continue à faire tourner la tête à nos âmes perdues...





Mon cher Damien, ta musique est géniale pour les nuits blanches à thématique déprime.




Pas de possibilité de barrer, pourtant j'aurais préféré. Pourquoi tout effacer quand on peut barrer ?
" La douleur il faut la regarder en face et l'accepter, pas la refouler."





On s'achète on se vend, au vent des hémisphères, on se jette on se prend, contraints par l'éphémère. Sur l'étoile d'argent, solitaires solidaires, faudra choisir un camp, l'obscur ou la lumière.


En tout cas merci mes amis, Gwé, Laeti, Sibylle, Nono, Mika, Léo, Rémi, Quentin, Régis, Reynald... Merci d'être là. Le social, c'est parfois gonflant, mais tellement vital à notre survie.


Dire qu'on avait des rêves, rappelle-toi...




Découvrez Kanka!

mardi

"Autobiographie et Enfance"


Juste envie de retourner en enfance... Le temps de l'innocence.

A l'époque où l'on s'émerveillait de tout, et où la simple vue d'une pâquerette nous faisait mourir de rire.

A l'époque où l'on a encore droit à des dizaines de câlins par jour, à l'époque où tout le monde nous trouve mignons.

C'était la belle époque, si belle... On ne connaissait pas encore les horreurs de la vie, ses hauts et surtout ses bas.

Juste envie d'y retourner, juste le temps d'un souffle, un regard, un instant...


=\= Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets... =\=

dimanche


Juste envie de regarder vers le haut.

Regarder vers le haut alors tout pousse mon regard vers le bas.


Toxicity, next.


Il se passe des heures ici
Sans que rien ne troue l'ennui
Comme le temps qui coule essaie
De nous assassiner
A genoux sous la lune
Ou quand le soleil enclume
Comment se retendent les nerfs
Des révolutionnaires ?
Et comme les illusions croulent
Je pouvais pleurer tout mon soul
Attendons seulement le soir
Personne ne peut nous voir
Apprends à dormir
Glisse lentement
Sans réfléchir
Mais n'me demande pas comment
Oh, ton âme est lasse
Elle a du trop revoir hélas...
Les mêmes choses et les mêmes gens
Et toujours comme avant
Ici quelque part en France
En attendant l'échéance
Certains n'éprouvent ni fierté
Ni honte à être nés
Apprends à dormir
Glisse lentement
Sans réfléchir
Mais n'me demande pas comment...