mercredi

Le fleuve


Quand la nuit s'étend, elle se laisse tomber au hasard
Elle enveloppe et elle sape les carcasses atroces
Et si tu peux te perdre du côté du fleuve
Il te calmera jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer

Comme elle est belle la ville et ses lumières seulement pour les fous
Celui qui veut, il la découpe en tableaux
Là c'est l'heure ou le silence balance sur les eaux du fleuve
Le rythme des horloges qui pourrissent

Y'a là-bas cette fille qui enfle son souffle et ses jupes
Ouvertes comme des coroles en suspens
Plus elle danse, plus elle flambe, plus il l'aime, lui, comme il sent
Que no se puede, la Vida no vale Nada.


Libéré.


lundi

New home


Et voilà, hier j'ai fumé ma dernière cigarette à Gargoris, ma dernière cigarette en ces lieux si calmes, si paisibles...
Enfin, je suis près de tout maintenant, je suis installée et ma nouvelle maison me plaît =)


Terre natale et chérie, sur qui le soleil jette ses premiers regards, tu n'es point souillée par les crimes horribles qui obligent cet astre à se cacher dès qu'il paraît dans le noir Occident. *